Toutlemonde.fr


Disposer d’un site propre semble devenir l’apanage de modernisme en matière de communication pour les collectivités territoriales. Dès lors, ces dernières s’obligent à en créer : ainsi avons-nous assisté depuis quelques années à une profusion de sites Internets communaux et intercommunaux.

Alors, en créant celui de notre commune, avons-nous cédé à la mode par pur snobisme ?
Je répondrais à la fois Oui et Non 

OUI dans la mesure où cette nouvelle technologie de l’information et de la communication est largement adoptée par les divers publics et il serait incongru de ne point l’utiliser.

NON car nous ne voudrions pas le réduire, comme le font beaucoup de communes, à un site essentiellement « administratif » (c’est-à-dire une transposition sur le net des services administratifs) mais en faire un outil de communication vivant, en perpétuel mouvement et riche des apports des un(e)s et des autres à titre personnel ou associatif…

Après quelques mois d’essais concluants, le site de la commune de Toutlemonde (http://toutlemonde.fr) prend date officiellement le 29 mai 2010.

On peut noter que, à bien des égards, il est remarquable : très convivial, il offre une arborescence qui permet d’aborder des rubriques diversifiées traitant de la plupart des activités, de la vie de notre commune…

Et potentiellement très intéressante, cette rubrique qui permet à chaque Toutlemondais(e) qui le souhaite de partager son expérience, ses études et ses observations, son savoir-faire avec les autres.
Exemples : un récit de voyage, un conte, un poème, une proposition de devinettes, de mots croisés, d’étude sur les batraciens nocturnes et que sais-je encore !…

Bref, c’est à nous tous de donner à ce site sa singularité, sa vitalité qui lui permettra d’être vraiment différent des autres.

Ayons donc le réflexe de l’alimenter autant que faire se peut en évitant toutefois la polémique tendancieuse qui nuirait à l’esprit pour lequel il a été créé.

Pour finir, je voudrais féliciter la commission  « Communication » pour la mise en place de ce site et remercier plus particulièrement Mademoiselle Lucie ALBERTO qui l’a réalisé et Monsieur Gérard HAMON de sa contribution assidue.

 

Jacques BOU

Venez à la fête de la musique le vendredi 23 juin 2017 à partir de 19h30 à l'arrière de la mairie
TOUTLEMONDE, un écrin de nature entre lacs et forêts
Toutlemonde

1 263 hectares 
1 208 habitants

 
Maire: Mr Jacques BOU

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toto

Toponymie des fermes

 

 

Les éléments ci-après sont pour l’essentiel extraits des travaux de Gérard Touzé et de l’abbé Aimé Lefort publiés dans "Toutlemonde 20 siècles d’histoire". Notons aussi en préambule qu’il n’est pas toujours possible d’affirmer avec certitude l’origine de l’appellation.

L’Aubinerie Origine gallo-romaine ; de Albin "homme aux cheveux blancs" en latin.

Bel Air Ferme située à flancs de coteau et exposée aux vents.

La Bénestière Soit du vieux français beneoist "terre bénie", soit plus vraisemblablement de la parcelle cadastrale la Benesse qui signifie "terre éloignée".

Le Bordage Palnay À l’origine, ferme travaillée par un bordier, "celui qui labourait avec les bœufs", dépendant du Palnay.

La Buissonnière Soit de buis, soit plus vraisemblablement de buisson ; à noter que le suffixe -ière vient du latin aria "aire, lieu, endroit" ; la Buissonnière serait donc un "lieu où poussent les buissons".

La Challoire Mot d’origine gauloise signifiant "maison du bord de l’eau".

La Chevalerie Sans doute en rapport avec l’élevage de chevaux.

La Grande Chimbaudière Soit "champ du baudet (i. e. de l’âne)", soit dérivé du mot chanvre et indiquant un "lieu planté de chanvre".

Coq Berlande Berlan ou Breland désignait autrefois une "maison où l’on jouait aux cartes, et plus spécialement au brelan" ; de la à imaginer que l’on avait coutume d’y mettre un coq pour lot, il n’y a qu’un pas !

La Cotinière Demeure ou propriété d’un gallo-romain nommé Cottinus.

La Coussaie Pourrait venir du mot cossaye signifiant sol arable peu profond de schiste tendre et qu’on appelle "cosse".

Crottereau Soit du latin crypta "grotte, cave, souterrain", soit plus vraisemblablement de la nature argileuse et collante des sols, d’où les gens sortaient "crottés".

L’Espérance Nom de vertu qui semble caractéristique du Moyen Âge.

L’Étang Nom donné en raison de la proximité de l’étang de Péronne et des nombreux petits étang et marécages sur le Trézon qui coule au pied de la ferme.

Les Fosses Origine topographique, en raison des vallées encaissées et creux de terrains de ce secteur.

La Grande Gautrèche Probablement du nom d’un propriétaire nommé Gauthier.

Grand Champ Du latin grandis campus "grand camp" ; surplombant la confluence du Trézon et du ruisseau de la Fardellerie, cette ferme constitue en effet un site naturel défensif type, tel qu’en établissaient les Romains.

Le Grand Pin Il existait autrefois des pins au bord du Trézon et sur le coteau de Grand Champ.

Le Palnay  Proche de la source du ruisseau de la Fardellerie, pourrait signifier qu’ici "le palu (i. e. le marécage) naît".

Le Pied du Four [ou Puy du Four] Du latin podium fagus "colline du hêtre".

Cliquez sur le lien ci-dessous pour une visualisation de l'emplacement des fermes sur le territoire de la commune.

 


 


Davantage de massifs fleuris ?
Oui
Non
Ne sait pas

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Discussion: drole ca